Livres de référence

Publié le par Soumis au Féminin sacré

 

 

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Quatrième de couverture

Bien avant la naissance des Dieux, l'humanité était placée sous la protection de la Grande Mère, créatrice des mondes, des éléments et des créatures qui la peuplaient. Matrice sacrée, la terre portait les mystères de toutes les gestations et chaque élément se trouvait relié au Grand Tout dans l'immense fraternité du vivant.

Cette très longue culture de la Grande Mère fut attaquée en plusieurs vagues, à partir de la fin des âges du bronze, par le nouvel ordre du Père dominant qui, après l'avoir démonisée, réussit à en effacer la mémoire, se faisant passer pour le Commencement. C'est à une relecture des grands mythes fondateurs que nous invite ce livre. Il met en lumière le combat acharné que l'ordre patriarcal a dû livrer à la culture antérieure, pour imposer ses Dieux dans un panthéon jusque-là féminin.

En retrouvant ces chemins effacés vers notre mémoire la plus ancienne, on prendra conscience qu'il a existé d'autres systèmes culturels que celui, au modèle unique, du viril conquérant, c'est-à-dire guerrier, que nous connaissons toujours. L'humanité réconciliée avec ses deux moitiés, masculine et féminine, doit pouvoir avancer vers un nouvel âge du monde, dans le sens d'une sacralité retrouvée.

 

 


 

 

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Présentation de l'éditeur

L'ancienne prédominance d'une Grande Déesse, Mère de tous les êtres vivants, garante de l'ordre cosmique, présidant à l'ensemble des processus naturels de fertilité et de fécondité, est l'une des découvertes majeures de la paléoanthropologie. Découverte qui coïncide avec le formidable regain d'intérêt que l'on constate depuis quelques décennies autour de thèmes comme la condition de la Femme, la défense de la Terre, la promotion des " valeurs féminines ". La Grande Déesse-Mère explore un à un tous les cultes que les différentes civilisations ont rendus à cette Mère universelle depuis le paléolithique jusqu'à nos jours. Mythes, symboles et pratiques religieuses, anciens et contemporains, sont étudiés dans le détail, ainsi que les phénomènes récents comme le féminisme ou la réhabilitation de Gaïa. Abondamment illustré (découvertes archéologiques, œuvres d'art, architecture, fêtes et cérémonies religieuses de tous les temps et de toutes les cultures...), cet ouvrage constitue un guide unique, postfacé par le philosophe Jean-Yves Leloup.

Biographie de l'auteur

Shahrukh Husain est psychothérapeute, folkloriste et écrivain. Elle a beaucoup enseigné et a travaillé comme consultante pour des documentaires télévisés. Elle a également conseillé les membres du
Parlement sur des questions culturelles telles que le mariage, la race, la religion ou la langue.

 

 


 

 

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Présentation de l'éditeur

Bien avant la naissance des Dieux, l'humanité était placée sous la protection de la Grande Mère universelle, créatrice des mondes, des éléments et des créatures qui la peuplaient. Matrice sacrée, la terre portait les mystères de toutes les gestations, et chaque élément se trouvait relié au Grand Tout, dans l'immense fraternité du vivant. Cette très longue culture de la Grande Mère fut attaquée en plusieurs vagues, à partir de la fin de l'âge du Bronze, pare nouvel ordre du Père dominant qui, après l'avoir démonisée, réussit à en effacer la mémoire, se faisant passer pour le Commencement. C'est à une relecture des grands mythes fondateurs que nous invite ce livre. Il met en lumière le combat acharné que les héros du nouvel
ordre patriarcal ont dû livrer à la très antique culture de la Grande Mère, pour imposer leurs Dieux, dans un panthéon jusque-là féminin. S'inscrivant dans la continuation de ce qui a fait le succès de Jésus et les femmes, Françoise Gange nous amène à retrouver ces chemins effacés vers notre mémoire la plus ancienne : on prendra conscience qu'il a existé d'autres systèmes culturels que celui, au modèle unique, du viril conquérant, c'est-à-dire guerrier, que nous connaissons
toujours. L'humanité, réconciliée avec ses deux moitiés, féminine et masculine, doit pouvoir avancer vers un nouvel âge du monde, dans le sens d'une sacralité retrouvée.

Biographie de l'auteur

Françoise Gange est philosophe clé formation et diplômée en sociologie. Elle s'est consacrée depuis Vingt ans à l'exploration des mythes et a publié plusieurs romans et différents essais sur les mythes. Cet ouvrage est une nouvelle édition de celui paru à la Renaissance du Livre sous le titre Les Dieux menteurs. Françoise Gange a déjà publié aux éditions Alphée : Jésus et les femmes.

 

 


 

 

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Présentation de l'éditeur

" Cet ouvrage a pour objet de présenter l'" écriture " picturale de la religion liée à la Grande Déesse de la vieille Europe, écriture composée de signes, de symboles et d'images des divinités. Telles sont nos sources fondamentales pour reconstruire cette scène préhistorique ; elles sont essentielles à une véritable compréhension de la religion et de la mythologie occidentales. [...] L'étonnante répétition des associations symboliques au cours du temps et dans toute l'Europe sur les poteries, les figurines et autres objets de culte m'a convaincue que nous sommes là devant autre chose que de simples " motifs géométriques " : ces signes appartiennent à un alphabet métaphysique. " Dans Le langage de la déesse, son ouvrage le plus important, elle questionne près de deux mille objets de la période néolithique européenne et en décrypte les symboles. Elle montre qu'il y a là une véritable écriture picturale qu'elle déchiffre pour mettre au jour les contenus cultuels et idéologiques de la " vieille Europe ". On a pu comparer ce glossaire fondamental des motifs picturaux, clés de la mythologie de cette période, au glossaire des signes de hiéroglyphes établi par Champollion à partir de la pierre de Rosette. D'autres ont salué l'invention d'une nouvelle méthode, l'" archéomythologie ", qui relie l'archéologie, la mythologie et l'anthropologie, et marque une rupture dans l'étude de l'Europe néolithique.

Biographie de l'auteur

Traduite en France pour la première fois, Marija Gimbutas (1921-1994), archéologue américaine d'origine lituanienne, professeure à l'Université de Californie et auteure d'une vingtaine d'ouvrages, est une spécialiste de l'Europe néolithique.

 

 


 

 

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Dans Le Dieu des Sorcières Margareth Murray avance la remarquable théorie selon laquelle la fondation du premier ordre de Chevalerie de Grande-Bretagne, l’Ordre de la Jarretière, prend son origine dans la Vieille Religion de la Sorcellerie.

 


 

 

 

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Présentation de l'éditeur

A travers les âges, on a considéré qu’entre la lune et la femme, il existait un lien particulier. Cette croyance se rencontre partout dans le monde : chez les Indiens d’Amérique du Nord et du Sud, en Afrique, parmi les tribus primitives de l’Australie et de la Polynésie, chez les peuples aborigènes de l’Asie et les peuples plus primitifs du Groënland ; les paysans de l’Europe ont des légendes similaires qui réapparaissent dans tous les contes populaires, alors que les peuples de l’Inde, de la Chine, de la Mongolie, du Moyen-Orient, de la Grèce et de la Rome anciennes, les peuples celtiques du Nord et de l’Ouest de l’Europe ont incorporé cette croyance sur la lune au coeur même de leur structure religieuse.
En étudiant sous toutes ses formes le symbolisme de la lune, Esther Harding, psychologue américaine formée par Jung, cherche à mieux comprendre « la nature du principe de la femme ».

 

 


 

 

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Quatrième de couverture

Jésus ami des femmes et de tout ce qui traditionnellement appartient à la sphère féminine de l'humain : sensibilité, capacité d'aimer, ouverture à l'autre et au monde, compassion et foi.
Jésus entouré de disciples, hommes et femmes.
Jésus se détournant des valeurs de conquête pour prêcher l'amour, non pas d'une humanité désincarnée, mais l'amour qui commence par celui qu'un homme et une femme peuvent éprouver l'un pour l'autre, amour à la fois spirituel et charnel.
Évocations incongrues pour nous tous qui avons grandi avec l'arrière-plan (ou l'avant-plan) judéo-chrétien de l'enseignement des Pères, qui nous apprenait que jésus, fils de Yahvé, n'avait enseigné qu'à des hommes une doctrine étayée sur le péché de chair et sur la crainte du Dieu Père justicier.
C'est pourtant bien ce portrait que nous permettent de tracer les "Évangiles interdits" retrouvés dans le sable du désert d'Égypte en 1945, près de la localité de Nag Hammadi où ils ont été enfouis à l'époque où l'orientation judéo-chrétienne triompha définitivement de l'enseignement "gnostique" de jésus.
Enseignement qui permet à chacun de retrouver à l'intérieur de sa culture et en lui-même cet espace de spiritualité vivante et nourricière, dont la plupart d'entre nous ont cruellement ressenti le manque, sans toujours parvenir à en connaître la cause.

 

 


 

 

 

 


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